• Junkers JU 188

    L'idée était de donner un successeur mieux profilé au Ju 88. Le premier composant fut le nouveau nez du Ju 88B qui vola dès 1940 mais ensuite le programme prit énormément de retard.

    Le prototype ne vola pas avant 1942 et l'avion n'entra en service qu'en 1943.

    Bien qu'améliorant le Ju 88 sur beaucoup de points, ce n'était pas l'avion révolutionnaire qui aurait pu rendre à la Luftwaffe sa supériorité sur les alliés .

    Le Ju.188 était un développement du Ju.88, prévu pour assurer l'intérim jusqu'à l'entrée en service (qui n'arrivera jamais) de bombardiers plus avancés.

    Il disposait d'un nez redessinné, d'ailes plus longues, d'une dérive et de stabilisateurs agrandis.

    En fonction de la version, il était motorisé par un moteur en étoile BMW 801 ou un moteur en ligne Jumo 213.

    Les versions S et T, dotées de cabines pressurisées mais dépourvues d'armement défensif, ont servit de base au Ju.388.

    1 036 exemplaires furent construits, avec une majorité de modèles D et F de reconnaissance.

    Le Ju.188 fit son premier vol en Janvier 1943. En 1944, plus de 1 000 appareils furent construits en différents versions.

    Après l'Armistice, 5 appareils (Ju.188E) furent réparés par la SNCASE et furent utilisés par la 10S basée sur l'aérodrome du Luc.

    Ils étaient motorisés par des BMW 801D-2 de 1 700cv.

    Evolution du Ju 88, le Junkers Ju 188 ne fut fabriqué au total qu'à 1076 exemplaires. Le prototype n'est d'ailleurs qu'une transformation du Ju 88 V44 vers un avion plus fin, qui entra en service en mai 1943.

    Le Ju 188 E2 fut la version la plus prolifique étant utilisée dans un rôle anti navire avec deux torpilles de 800 kg et un radar de surveillance maritime.

    En France, à la Libération, 30 furent récupés et 12 exemplaires fabriqués à Toulouse pour l'Aéronautique navale (voir galerie "Friend").

    Les autres Ju 188 (D et L) (570 exemplaires) furent des versions de reconnaissance. Diverses évolutions virent le jour dont le Ju 288 (22 machines), le Ju 388 haute altitude fait l'objet d'une autre page (qui fabriqué à 120 exemplaires dont 70 étaient en fait des Ju 188 reconvertis pour la reconnaissance) et un Ju 488 que les français firent voler

    Type

    Bombardier moyen

    Moteur

    2 x Junkers Jumo 213A de 3 552 cv au total

    Armement 2 canons de 20 mm MG 151/20, 2 mitrailleuses de MG 131
    3 000 kg de bombes
    Vitesse maximale 325 km/h Vitesse de croisière   Vitesse ascensionnelle   Plafond pratique 10 060 m Autonomie 3 395 km Poids 15 300 kg en charge Envergure 22 m Longueur 14,96 m

    Hauteur

    4,90 m

    Surface alaire

     

    Equipage

    4


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